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Éloge de l’obscurité

Résumé
Aussi loin que remontent ses souvenirs, Sigri Sandberg a eu peur du noir. Un beau jour, elle part pour un séjour en solitaire dans les montagnes norvégiennes, en plein hiver, pour apprivoiser l’obscurité. Elle s’inspire de l’expérience d’une pionnière, Christiane Ritter, qui a passé un hiver entier dans une hutte de trappeur isolée au Spitzberg en 1934. Les deux femmes partagent une même fascination pour les paysages du Grand Nord, pour leur beauté et le silence qui les habite. Cet ouvrage explore notre relation intime à la nuit : pourquoi nous avons peur du noir, pourquoi nous en avons besoin, et en quoi l’excès de lumière peut nuire à notre bien-être. Sous la nuit polaire, Sigri Sandberg réfléchit à la signification culturelle, historique, psychologique et écologique de l’obscurité. Elle évoque le sommeil et ses mécanismes, les trous noirs, les lumières du Nord, mais aussi les lois du trafic aérien et la lutte pour pouvoir continuer à apprécier la beauté d’un ciel nocturne étoilé. Une réflexion sensible sur l’influence de l’homme sur la nature, nourrie par l’expérience et l’observation du Grand Nord
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 41min.
Édition: Lausanne, Noir sur blanc, 2021
Numéro du livre: 70126
ISBN: 9782882506795

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Les articles de ce dictionnaire présentent des écrivains célèbres ou méconnus, d'Eschyle à Gabriel Garcia Marquez, des concepts, des oeuvres ainsi que des personnages de la littérature universelle avec un mélange d'érudition et d'humour. L'auteur y avoue ses réticences pour certains, ses engouements pour d'autres et rapporte nombre d'anecdotes de l'histoire littéraire.
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Résumé:"La lecture est un scandale pour les esprits pratiques." Charles Dantzig sait de quoi il parle. Plus d'une fois, dans sa jeunesse, il a dû subir les moqueries ou le dédain de ceux qui avaient des choses à faire autrement plus importantes et urgentes que de bouquiner. Egoïste est aussi le lecteur. "On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi." Pour se comprendre, pour se tester, pour se comparer. Il n'est pas interdit d'avoir un peu d'ambition et de lire aussi pour comprendre le monde. Deux pages seulement pour affirmer "qu'on ne lit que par amour". Et de résumer ainsi son observation: "On commence par être amoureux des personnages; on le devient de l'auteur; on l'est enfin de la littérature." (Bernard Pivot, lejdd.fr)
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